espace membres

Dernières nouvelles

Laval, le 27 juin 2018. – La ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Mme Isabelle Melançon, a dévoilé aujourd’hui avec fierté la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030 et son plan d’action 2018-2023.

Le gouvernement du Québec lance un ensemble de mesures assorti d’importants investissements de plus de 550 M$ et met sur pied le Conseil québécois de l’eau afin de démocratiser la gestion de cette ressource inestimable. Présidé par le professeur titulaire d’économique à l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke, M. Alain Webster, et formé d’une quarantaine de membres, le nouvel organisme sera composé de citoyennes et de citoyens ainsi que de représentantes et représentants du milieu municipal, d’usagers, d’autres acteurs de l’eau et de ministères.

À l’issue d’une réflexion gouvernementale et de consultations importantes, la Stratégie propose une vision rassembleuse pour 2030. En effet, elle vise à faire en sorte que l’eau du Québec soit plus que jamais une source de richesse et de fierté pour tous. Au terme de sa mise en œuvre en 2030, le gouvernement, ses partenaires et la population auront réussi à protéger, à utiliser et à gérer l’eau et les milieux aquatiques de façon responsable, intégrée et durable.

La Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030 est guidée par sept orientations qui permettront au gouvernement d’assumer son rôle de gardien de l’eau et de mobiliser les acteurs concernés :

  • Assurer une eau de qualité pour la population;
  • Protéger et restaurer les milieux aquatiques;
  • Mieux prévenir et gérer les risques liés à l’eau;
  • Miser sur le potentiel économique de l’eau;
  • Promouvoir une utilisation durable de l’eau;
  • Acquérir et partager les meilleures connaissances sur l’eau;
  • Assurer et renforcer la gestion intégrée des ressources en eau.

Le plan d’action 2018-2023 prévoit, quant à lui, 63 mesures qui seront portées par onze ministères et organismes gouvernementaux. Outre la création du Conseil québécois de l’eau, les principales mesures qu’il prévoit sont les suivantes :

  • Mieux prévenir et gérer les risques liés à l’eau, dont les inondations (53 M$);
  • Conserver et restaurer les milieux aquatiques (32 M$);
  • Assurer l’accès à une eau de qualité et en quantité suffisante, notamment grâce au programme de protection accrue des sources d’eau potable (34 M$);
  • Mettre en œuvre un programme de mobilisation pour la réduction de la pollution de l’eau par le plastique à usage unique (ex. : réduire l’utilisation des pailles) (3 M$).

Mise en œuvre

La Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030 s’appuiera sur trois plans d’action successifs qui viendront définir les mesures spécifiques à mettre en œuvre. Le plan d’action 2018-2023 permet de poser les premiers jalons de la Stratégie.

Le suivi de la Stratégie sera assuré par un bureau de coordination du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, avec la collaboration des nombreux partenaires concernés. Chaque année, un état d’avancement sera publié et un bilan de mi-parcours sera dressé.

Citations :

« Source de la vie, l’eau imprègne notre présent, et notre avenir ne peut se penser sans elle. De multiples façons, elle fait partie de nous. Soumise aux pressions de l’activité humaine, elle résiste, coulant en abondance du haut des montagnes jusqu’au fond de nos vallées.Le Québec compte 3,6 millions de plans d’eau douce, des dizaines de milliers de rivières et le fleuve Saint-Laurent, lesquels couvrent une superficie représentant 22 % du territoire. Nous possédons 3 % des réserves d’eau douce renouvelables de toute la planète. C’est pourquoi je suis fière de lancer la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030 et le premier plan d’action en matière de protection et de gestion de ce patrimoine collectif. Protégeons l’eau de manière responsable, utilisons-la de façon durable, gérons-la de façon intégrée. Elle nous le rendra au centuple! »

Isabelle Melançon, ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

« Nous sommes privilégiés au Québec : nous avons de l’eau de qualité et en abondance! Pourtant, même au Québec, l’eau est une ressource fragile soumise à de nombreuses pressions. C’est particulièrement vrai dans le sud du Québec, notamment à Laval, où nous devons redoubler d’efforts. La Stratégie québécoise de l’eau vient nous donner les outils nécessaires pour mobiliser tous les acteurs concernés devant ces défis. »

Francine Charbonneau, ministre responsable des Aînés et de la Lutte contre l’intimidation et ministre responsable de la région de Laval

« La Stratégie québécoise de l’eau s’attaque aux défis qui sont les nôtres en 2018. Elle se préoccupe de développement durable, de lutte contre les changements climatiques et d’adaptation aux impacts de ces changements. Avec ce nouvel outil de politique publique, nous allons, j’en suis sûr, réussir à protéger l’eau pour nous et pour les générations qui nous suivent. »

Jean D’Amour, ministre délégué aux Affaires maritimes et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent

« L’eau est à l’origine de la vie sur Terre et elle est essentielle à son maintien. Elle rend tous les jours de nombreux services aux humains et aux autres espèces vivantes. Elle fait d’ailleurs partie de notre histoire, de notre paysage ainsi que de notre développement économique et social. Nous devons en prendre soin. Dans Sainte-Rose, le Centre d’interprétation de l’eau est là pour nous le rappeler. »

Jean Habel, adjoint parlementaire de la ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et député de Sainte-Rose

« Sans l’eau, il n’y aurait rien : pas de nuages; pas de vie, telle que nous la connaissons; pas de climat non plus. Abondante et étendue, parfois impétueuse, l’eau a pourtant besoin que nous en prenions soin. Je salue l’arrivée de la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030 et de son plan d’action, qui interpellent chaque citoyenne et chaque citoyen autant que les acteurs de l’eau. Plus que jamais, nous devons relever ce grand défi de conservation qui nous concerne toutes et tous. À nous de faire cette différence dans nos choix du quotidien. »

Jean Lemire, émissaire aux changements climatiques et aux enjeux nordiques du gouvernement du Québec

Faits saillants :

  • Le Québec compte 3,6 millions de plans d’eau douce, des dizaines de milliers de rivières et le fleuve Saint-Laurent. Ceux-ci couvrent une superficie représentant 22 % du territoire.
  • À l’échelle locale et régionale, le Québec a instauré le processus de gestion intégrée des ressources en eau dans les bassins versants du sud, par l’intermédiaire des 40 organismes de bassins versants (OBV), et sur le Saint-Laurent lui-même, par l’entremise de six tables de concertation régionales (TCR). Cette gestion, qui s’appuie sur la participation volontaire et la concertation des usagers de l’eau, vise à concilier les divers intérêts en jeu et les préoccupations à l’égard des ressources en eau et des écosystèmes aquatiques sur les territoires concernés.
  • Le gouvernement s’est également assuré que les municipalités disposent des compétences juridiques nécessaires pour agir dans des domaines comme la gestion des cours d’eau municipaux, la protection des rives, du littoral et des plaines inondables, l’assainissement des rejets d’eaux usées municipales ou la production et la distribution de l’eau potable, tout en respectant les normes et exigences qu’il édicte.

Lien connexe :

Pour prendre connaissance de la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030 et du plan d’action 2018-2023 :

http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/eau/strategie-quebecoise

  • Publié dans Dernières nouvelles
  • Commentaires fermés sur Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030 – L’eau, source de richesse et de fierté pour tous

Guide – Les plans régionaux des milieux humides et hydriques 
Ce document présente la démarche de planification et les principales étapes de l’élaboration d’un plan régional des milieux humides et hydriques. Il explique également l’encadrement légal de ces nouveaux plans. Il a pour objectif d’orienter les acteurs dans la réalisation de ces plans et permet d’adapter la démarche à la variété des contextes régionaux.

Qu’est-ce qu’un plan régional des milieux humides et hydriques?

Il s’agit d’un document de réflexion qui vise à intégrer la conservation des milieux humides et hydriques (MHH) d’une MRC à la planification, en favorisant un aménagement durable et structurant du territoire. Il est réalisé par une MRC ou un regroupement de MRC, en concertation avec des acteurs du milieu, dans le but d’élaborer une stratégie de mise en œuvre, ainsi qu’un plan d’action de mesures de suivi.

La page Web présente des documents et des outils afin de soutenir la réflexion dès l’étape de la planification de l’aménagement. La démarche aidera les différents acteurs concernés à prendre des décisions éclairées en matière de conservation des milieux humides et hydriques.

Outils complémentaires

  • Publié dans Dernières nouvelles
  • Commentaires fermés sur Guide – Plans régionaux des milieux humides et hydriques

Québec, le 23 mai 2018. – La ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Mme Isabelle Melançon, annonce la publication, à la Gazette officielle du Québec, du projet de règlement sur la compensation pour l’atteinte aux milieux humides et hydriques. La période de consultation pour ce projet de règlement s’échelonnera sur 45 jours.

Il faut rappeler que la Loi concernant la conservation des milieux humides et hydriques adoptée à l’unanimité l’année dernière jetait les bases de la conservation de ces types d’écosystèmes, qui ont une fonction écologique primordiale. Cette loi apporte un concept important, celui d’aucune perte nette de milieux humides et hydriques, et met en place la séquence éviter-minimiser-compenser. Cette séquence nécessaire permet, dans un premier temps, d’éviter la destruction et, par la suite, de minimiser les impacts sur ces milieux. Enfin, s’il y a une perte inévitable, la séquence permet qu’une compensation soit faite pour la restauration de ces milieux.

Le projet de règlement vient remplacer les dispositions transitoires mises en vigueur lors de l’adoption unanime de la Loi concernant la conservation des milieux humides et hydriques en juin dernier. Il propose, entre autres, plusieurs changements à la méthode de calcul de la contribution financière actuellement appliquée.

Cette nouvelle formule de calcul considère davantage le contexte régional dans lequel le projet s’inscrit, en utilisant notamment un facteur de modulation régionale par municipalité, et tient à la fois compte de l’état initial des milieux humides et hydriques (MHH) et de la perte de fonctions écologiques engendrée par un projet. La formule proposée assurerait donc une meilleure équité dans la détermination de la contribution financière demandée lors de la destruction inévitable de ce type d’écosystèmes. Elle assurerait ainsi aux demandeurs d’autorisation la reconnaissance des efforts consentis pour minimiser les impacts de leurs projets affectant un milieu humide et hydrique.

Ce projet de règlement propose également une clarification des critères d’assujettissement des projets soumis à l’exigence d’une contribution financière et identifie certains travaux et activités susceptibles d’être soustraits à l’obligation de compenser les pertes de MHH. Ce projet de règlement constitue l’une des pièces maîtresses de la mise en œuvre de la Loi concernant la conservation des milieux humides et hydriques, qui s’intègre notamment au nouveau régime d’autorisation environnementale, dont l’entrée en vigueur progressive a débuté le 23 mars dernier.

Citation :

« Les milieux humides et hydriques remplissent d’indispensables fonctions écologiques et constituent un maillon déterminant de la biodiversité du Québec. C’est pourquoi, au cours du printemps, une tournée a eu lieu à travers le Québec afin d’entendre les préoccupations  des différents acteurs économiques, municipaux et environnementaux. Cette tournée a été réalisée grâce à l’apport considérable de mon adjoint parlementaire et député de Sainte-Rose, Jean Habel. Elle nous a permis de bâtir un projet de règlement respectueux de l’environnement, qui assure une plus grande prévisibilité, tout en permettant un allègement de plusieurs mesures administratives pour les demandeurs d’autorisation. Ce projet de règlement répond aux préoccupations soulevées par les différents acteurs. »

Isabelle Melançon, ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

Faits saillants :

Des gains concrets pour la clientèle

Le nouveau règlement :

  • Offrirait une formule de calcul modulée qui considère le contexte régional dans lequel s’inscrit le projet et l’état initial du milieu;
  • Clarifierait les critères d’assujettissement à l’obligation de compenser les pertes de MHH;
  • Donnerait la possibilité de remplacer la contribution financière par des travaux de restauration ou de création de MHH, dans le cadre de certains travaux et à la demande de l’initiateur de projet;
  • Soustrairait au paiement de la contribution financière certains projets réalisés dans des situations particulières (travaux d’urgence, travaux améliorant les fonctions écologiques des milieux humides et hydriques, etc.);
  • Réduirait les délais dont le gouvernement dispose pour rendre une décision, notamment grâce à une formule de calcul de la contribution financière basée sur des critères clairs et facilement identifiables.

Liens connexes

 


Le Bureau d’écologie appliquée offre en 2018, pour la 5ème année consécutive, la formation sur l’identification et la délimitation des milieux humides et le positionnement de la ligne des hautes eaux (LHE). Cette formation pratique d’une journée sur le terrain a été jusqu’à maintenant suivie par plus de 500 participants, principalement des professionnels en environnement, au cours de 54 séances distinctes de formation. La formation met l’emphase sur la méthode simplifiée (milieu humide) et sur la méthode botanique simplifiée (LHE) mais présente brièvement les différences d’avec les méthodes dites « expertes ». Une trousse d’outils, enrichie cette année de nouvelles fiches produites par le Bureau d’écologie appliquée, et une attestation de participation sont offertes aux participants. Il reste de la place pour les séances de Boucherville (14 juin) et de Québec (20 juin). Pour plus d’informations, visitez notre site web au : www.coop-ecologie.com ou communiquez directement avec Olivier Deshaies, biol. M.Sc., gestionnaire du programme de formation, au 819-239-6979 ou à l’adresse suivante : formationmh@coop-ecologie.com

Description de la formation


LAC SAINT-PIERRE : UN NOUVEAU PROGRAMME POUR SA CONSERVATION

20 mars 2018

La Fondation de la faune du Québec est très heureuse de se voir confier, par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC), la gestion de 9,5 M$ afin qu’elle développe un programme d’aide financière pour la restauration de l’écosystème du lac Saint-Pierre. « Grâce à ce financement, la Fondation pourra développer des projets structurants qui auront un impact significatif sur la qualité des habitats fauniques d’un des écosystèmes les plus importants au Québec », mentionne André Martin, président-directeur général de la Fondation de la faune du Québec.

Le Programme pour la conservation du lac Saint-Pierre offrira une aide financière aux organismes pour qu’ils réalisent des projets de conservation ou de restauration de la biodiversité et de la qualité de l’eau de l’écosystème du lac Saint-Pierre.

Une expertise reconnue
Depuis plus de trente ans, la Fondation de la faune a développé une grande expertise sur les enjeux fauniques du Québec et sur le soutien aux organismes dans la réalisation de travaux sur le terrain. Au cours des années, elle a financé plus de 70 projets liés au lac Saint-Pierre, que ce soit pour l’aménagement ou la restauration d’habitats fauniques, l’acquisition et la protection de terres à haute valeur écologique ou la sensibilisation des utilisateurs à la protection des milieux naturels. « C’est grâce à son expérience, mais aussi à sa rigueur, que la Fondation a obtenu ce financement pour le lac Saint-Pierre. L’équipe de la Fondation est dévouée à la protection de la faune et a toujours travaillé, et continuera de travailler, en étroite collaboration avec les organismes locaux qui réalisent des projets », rappelle André Martin.

Au cours des années, la Fondation a collaboré, entre autres, avec Canards Illimités, le Comité de la zone d’intervention prioritaire (ZIP) du lac Saint-Pierre, l’organisme de concertation pour l’eau des bassins versants de la rivière Nicolet (COPERNIC), la Société canadienne pour la conservation de la nature, et les représentants du monde agricole (fédération régionale de l’UPA, club conseils, regroupement de producteurs, etc.) (consultez la liste des promoteurs de projets au lac Saint-Pierre).

Soumettre un projet à la Fondation
Pour soumettre un projet au Programme pour la conservation du lac Saint-Pierre pour l’année 2018, trois dates ont été retenues  pour déposer un formulaire de déclaration d’intérêt : 15 avril, 15 août et 15 décembre. Pour les promoteurs qui auront été retenus à la suite de l’analyse des lettres d’intérêt, les dates limites pour le dépôt des demandes détaillées seront les suivantes : 1er juin, 1er octobre et 1er février 2019.

– 30 –
La Fondation de la faune du Québec a pour mission de promouvoir la conservation et la mise en valeur de la faune et de ses habitats. C’est grâce à la contribution de plus d’un million de chasseurs, de pêcheurs et de trappeurs du Québec, de milliers de donateurs et de nombreuses entreprises privées que la Fondation soutient depuis 1987 plus de 2 000 organismes partout au Québec, créant ainsi un véritable mouvement faunique.

Informations :
Mme Mylène Bergeron
Directrice des communications
et de la collecte de fonds
Fondation de la faune du Québec
418 644-7926, poste 135
418 575-5728
mylene.bergeron@fondationdelafaune.qc.ca



Réseau canadien de biosurveillance aquatique

14 avril 2018 par Claire Michaud

 

Biosurveillance

C’est le temps de s’inscrire à l’édition 2018 de la formation en biosurveillance du RCBA
Le Réseau canadien de biosurveillance aquatique (RCBA) est le programme national de biosurveillance d’Environnement et Changement climatique Canada voué à la collecte, à l’évaluation et à la
communication d’information sur l’état biologique et la biodiversité des écosystèmes aquatiques du Canada.

Le RCBA est en fait un réseau de réseaux qui regroupe un éventail diversifié d’organisations qui collaborent et partagent leurs données, comprenant aussi bien des groupes communautaires voués à la surveillance des bassins versants locaux que des groupes nationaux menant des études sur la biodiversité et l’évaluation environnementale.

Le RCBA fournit aux participants un protocole normalisé à l’échelle nationale pour la collecte de données sur les macroinvertébrés benthiques et leurs habitats, lesquelles données sont ensuite mises en commun dans le réseau au moyen d’outils en ligne.

  • Un programme de formation et de certification en ligne est disponible, et est requis afin d’utiliser la base de données et les outils d’analyse du RCBA.
  • Un module de formation sur le terrain est également offert. Pour 2018, un atelier pratique se tiendra les 19-20 juin 2018 à la forêt Montmorency (Québec).

Pour obtenir plus d’information sur le programme de formation en ligne et pour s’inscrire, veuillez consulter le site suivant : http://canadianriversinstitute.com/training/cabin/.

 

Ou encore, veuillez communiquer avec moi :

Alain Armellin
Spécialiste, Faune & Flore aquatique
Monitoring et surveillance de la qualité de l’eau
Direction générale des Sciences et de la Technologie de l’eau
Environnement et Changement climatique Canada
alain.armellin@canada.ca
Tél.: (514) 283-3253


Formation sur les milieux humides 2018

14 avril 2018 par Claire Michaud

Association des biologistes du Québec (ABQ)

Inscrivez-vous rapidement car les places sont limitées

La formation sur la détection et la délimitation des milieux humides est très en demande suite à l’adoption de la Loi concernant la conservation des milieux humides et hydriques 

Cette formation de l’ABQ donnée par Kim Marineau, spécialiste des milieux humides, a été offerte en 2017 et a connu un grand succès. Elle est donnée à nouveau en 2018 dans plusieurs régions. Une région reste à déterminer et nous vous offrons la possibilité d’une préinscription gratuite qui se terminera le 25 juin. Vous pourrez indiquer la ou les régions de votre choix.

Une formation spécialisée sur les sols des milieux humides sera également offerte prochainement.

Dans le cadre des Rendez-Vous de l’Atlas des milieux naturels des basses terres du Saint-Laurent, le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ), en collaboration avec le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), le Regroupement des organismes de bassins versants du Québec (ROBVQ), les comités de zones prioritaires d’intervention (comités ZIP) et Stratégies Saint-Laurent, vous invite au Forum des Rendez-vous de l’Atlas, Au cœur des stratégies de conservation qui se tiendra le 25 et 26 avril 2018 à Nicolet.

Ce forum, tenu suite à la présentation de sept webinaires sur l’Atlas des milieux naturels du Plan d’action Saint-Laurent dans les basses-Terres du St-Laurent, regroupe des conférences et des formations touchant les différents champs d’intervention des plans de conservation des milieux naturels.

Les objectifs du forum sont:

  • Offrir des connaissances soutenant la réalisation de plans de gestion des milieux humides et hydriques
  • Former les intervenants provinciaux en matière de planification de la conservation des milieux naturels.
  • Coordonner les efforts de conservation des conseils régionaux de l’environnement (CRE), des organismes de bassins versants (OBV), des comités ZIP et des tables de concertation régionales (TCR)

Pour inscrire, cliquez ici

.


 

Les organismes de bassins versants du Centre-du-Québec (GROBEC, COPERNIC, COGESAF et OBV YAMASKA) et le Conseil régional de l’environnement (CRECQ) lancent la huitième édition de la Journée d’information sur l’eau.

Les défis de gestion de l’eau sont nombreux et le milieu municipal est appelé à changer ses pratiques afin de s’adapter au nouveau contexte climatique. L’objectif de la journée de conférences est d’informer et d’outiller les acteurs clés de la gestion du territoire sur les défis à venir ainsi que sur les solutions concrètes qui s’offrent à eux. La journée aura lieu le mercredi 21 mars 2018 à la Place 4213, à Victoriaville.

 

L’invitation s’adresse d’abord aux élus et employés municipaux, les décideurs et spécialistes des domaines de l’aménagement du territoire, de l’agriculture, de la gestion de l’eau et de l’environnement, mais l’événement est aussi ouvert à toute personne intéressée par la gestion de l’eau et les défis qu’elle représente.

 

Pour consulter le programme et vous inscrire : http://cogesaf.qc.ca/journee-information-sur-leau-2018/.